Info National

Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 17:39

blocprojet2012 03

 

 

2012 sera un rendez-vous décisif pour la France. Les élections présidentielle et législatives seront l’occasion pour les Français de s’exprimer sur les grandes orientations qu’ils souhaitent pour notre pays.

 

Pour préparer ce rendez-vous, l’UMP a bâti un projet politique ambitieux, capable de rassembler les Français et de répondre aux grands défis du prochain quinquennat.

 

Du 14 au 26 janvier 2012, il revient à tous les adhérents de l’UMP de voter sur ce Projet. Celui-ci sera ensuite validé par le Conseil National le samedi 28 janvier 2012.

 

Votre participation est essentielle !

 

>>> Découvrez le Projet 2012 de l'UMP

 

>>> Votez sur le projet

 

quivoter

 

Le vote se déroule du samedi 14 janvier 8h00, heure de métropole, au jeudi 26 janvier 20h00, heure de métropole.


Seuls les adhérents à jour de leur cotisation (2011 ou 2012) le jour du vote auront la possibilité de voter.

 

Pour renouveler votre adhésion ou adhérer pour la première fois et participer au vote, plusieurs possibilités vous sont offertes :par carte bancaire sur notre site internet www.u-m-p.org/adherer jusqu’au 21 janvier 2012 inclus.par carte bancaire par téléphone au 0825 867 867 (0,15 Euros TTC/min) jusqu’au 21 janvier 2012 inclus. Pendant toute la durée du scrutin, dans les bureaux de vote UMP près de chez vous, en remettant directement votre bulletin d’adhésion accompagné de votre règlement. Si vous avez déjà été adhérent de l’UMP depuis 2006, vous avez reçu un courrier contenant vos codes de vote. Conservez-les bien. Ils sont automatiquement activés lors de votre ré adhésion, dans un délai de 48 heures maximum.

 

Si vous êtes adhérent à jour de cotisation 2011 ou 2012, vous avez reçu un courrier important dans lequel figurèrent vos codes de vote personnels.

 

commentvoter

 

Les adhérents à jour de cotisation en 2011 ou en 2012 peuvent voter en se connectant sur le site internet de l’UMP, www.u-m-p.org/vote du 14 janvier prochain à 8h00, heure de métropole au 26 janvier à 20h, heure de métropole.

Les personnes ne disposant pas d’accès internet peuvent se rendre dans les bureaux de vote que l’UMP a mis en place dans chaque département (voir la carte ci-dessous ou la liste des bureaux de vote au format PDF en cliquant ici ).   

 

En cas de perte de codes ou de problème technique pour voter, vous pouvez contacter le numéro de téléphone spécial  mis à votre disposition du 14 au 26 janvier :01 83 77 01 55Du lundi au vendredi de 14h00 à 19h00Samedi et dimanche de 9h00 à 19h00 Si vous êtes établi(e)en  outre-mer ou hors de France, vous pouvez également envoyer un mail à l’adresse suivante :

vote-projet-2012@datamatique-electioneurope.fr  Conformément aux règles en vigueur, ce vote électronique est organisé pour le compte de l’UMP par un prestataire indépendant, la société Election Europe, sous le contrôle d’un huissier de justice. L’UMP n’a pas connaissance des codes de vote attribués aux adhérents. Les courriers et les e-mails envoyés aux adhérents l’ont été par la société prestataire, l’UMP n’ayant pas connaissance de vos codes de vote. 

 

http://www.u-m-p.org/vote

 

 

Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 14:10

navarroLe sénateur socialiste de l’Hérault Robert Navarro et son épouse ont été placés en garde à vue lundi matin par le police judiciaire de Montpellier. Selon une information du quotidien «le Midi Libre», une dizaine de ses proches sont interrogés depuis ce matin dans le cadre de la plainte déposée pour abus de confiance en avril 2011 par le Parti Socialiste et la tutelle de la Fédération socialiste de l’Hérault. 

Guy Caballe, maire socialiste d’Avène (Hérault) et deux attachés parlementaires de l’élu ayant travaillé à ses côtés lors de son mandat de député européen de 2004 à 2008 sont également placés en garde à vue.

Robert Navarro est accusé d'avoir utilisé des fonds de la fédération héraultaise pour couvrir des dépenses de voyages avec ses proches ou dans le cadre de son mandat de député européen.

 

Ancien premier secrétaire fédéral du PS héraultais, vice président du conseil régional, exclu du PS en février 2010, Robert Navarro fait partie depuis août dernier de l’équipe de campagne de François Hollande, où il s'occupe du dossier des transports.

 

 

 

LeParisien.fr

 

Source : http://www.leparisien.fr/politique/le-senateur-socialiste-navarro-et-sa-femme-places-en-garde-a-vue-23-01-2012-1825520.php

Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 15:22
Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 12:27
Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 10:46

Benjamin Haddad dénonce la décision de la gauche au Sénat de supprimer la taxe sur les loyers abusifs dans les micro-logements de 14m² les étudiants et les travailleurs pauvres seront les premiers à souffrir de cette décision. Cette mesure, portée par le gouvernement, vise à lutter contre le niveau déraisonnable de certains loyers.

Alors que de nombreux jeunes souffrent de difficultés pour se loger et que le logement constitue le premier foyer de dépense des foyers modestes, cette annonce choque par son cynisme. Les députés socialistes s’étaient prononcés en faveur de cette mesure en novembre : la volte-face du PS au Sénat démontre sa volonté irresponsable de se lancer dans une politique de blocage systématique et stérile.

Source : http://www.u-m-p.org/actualites/espace-presse/benjamin-haddad-denonce-le-rejet-de-la-taxe-micro-surface-par-le-ps-au-senat-4209712

Samedi 16 juillet 2011 6 16 /07 /Juil /2011 11:28

Dès le mois d’avril, Arnaud Montebourg a qualifié le projet socialiste de « rez-de-chaussée », François Hollande a affirmé qu’il faudrait « supprimer certaines mesures » et Pierre Moscovici que « ça ne sera pas le projet du candidat ». Depuis, les critiques ne cessent de s’amplifier, comme si les socialistes se sentaient eux-mêmes obligés de se démarquer d’un programme si peu crédible qu’il en devient embarrassant…
C’est d’ailleurs une vieille et très cynique habitude du PS de faire campagne sur un projet démagogique dont on sait qu’il sera inapplicable. Souvenons-nous des aveux de Ségolène Royal, moins d’un moins après son échec à la présidentielle de 2007 : « il faut remettre en cause un certain nombre de choses, par exemple le Smic à 1500 euros (…) ou la généralisation des 35 h. Ce sont deux idées qui étaient dans le projet socialiste et que j’ai dû reprendre dans le Pacte présidentiel et qui n’ont pas été du tout crédibles. Moi-même j’avais un doute là-dessus.»
Dans ce cadre, on comprend mieux pourquoi Martine Aubry, la seule à assumer en bloc les propositions du PS, essaye de faire diversion en dénonçant des rumeurs à son encontre pour se « victimiser ». La ficelle est grosse : Martine Aubry fait de la rumeur sur les rumeurs pour masquer les tensions internes au PS et tenter de décrédibiliser l’UMP.
Quand le PS va-t-il vraiment travailler sur le fond ?
 
15 propositions phares du PS jugées irréalistes par les socialistes :

1/ « Sur 5 ans, 300 000 emplois d’avenir seront proposés » (projet PS, p 20)

Manuel Valls, député PS candidats aux primaires : « tout ne sera pas finançable, tout ne sera pas possible. Par exemple, les 300 000 emplois jeunes, je n’y crois pas, bien évidemment. » (6 juillet 2011)

Jérôme Cahuzac, Président socialiste de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, parle d’une proposition « datée » (14 avril 2011, « les Echos »)

Jean-Michel Baylet, sénateur et président radical de gauche du conseil général du Tarn-et-Garonne, candidat à la primaire socialiste : « par, principe je ne suis pas favorable à une généralisation des emplois aidés, qui sont des emplois à court terme. » (Le Monde, 14 juillet 2011)

2/ « Nous reviendrons sur les dispositifs ayant dégradé les 35 heures » (Convention PS pour un nouveau modèle économique p 14)

François Hollande : « La France, globalement, doit travailler plus.» «On ne peut pas dire: on va rétablir les 35 heures ! ». (30 août 2007)

Manuel Valls : « Est-ce que dans le monde tel qu’il est aujourd’hui, avec la concurrence que nous connaissons, nous pouvons nous permettre d’être sur des idées des années 70, 80 et 90 ? Non ! Il faut dépasser la question des 35 heures. » (2 janvier 2011)

Martine Aubry : « il faudra reprendre ce qui n'a pas marché» dans les 35h, «les réponses de 2008 ne sont pas celles de 1997 ! » (rue 89 novembre 2008)

3/ « Nous défendons le maintien de l’âge légal du départ à la retraite à 60 ans » (projet PS p 28)

Manuel Valls : « Il n’y aura pas de retour à la retraite à 60 ans (…) le dire c’est mentir aux Français. » (6 juillet 2011)

Jean-Marie Le Guen : « Evidemment que nous ne reviendrons pas sur les 60 ans. » (LCI, 7 juillet 2011)

François Hollande :

  • « Oui, il va falloir allonger la durée de cotisation en fonction de ce qu'on sait de l'espérance de vie. L'espérance de vie s'allonge, il faut allonger la durée de cotisation ». (11 février 2011)
  • « A l'avenir, il n'y aura plus d'âge légal de la retraite. Tout sera déterminé par rapport à la durée de cotisation » (Le Monde, 29 juin 2011)

Et Martine Aubry n’a jamais trop su où elle en était sur cette question :

  • « Je pense qu'on doit aller, qu'on va aller très certainement vers 61 ou 62 ans » (LCI, 18 janvier 2010)…
  • « Martine Aubry n'a jamais dit qu'elle était favorable à la remise en cause de l'âge légal du départ à la retraite à 60 ans », Benoît Hamon (27 janvier 2010)
  • Si le gouvernement repoussait au-delà de 60 ans l'âge de départ, le rétabliriez-vous en cas de victoire en 2012 ? « Absolument » (Le Parisien, 23 mai 2010)…
  • Les socialistes n’ont « jamais demandé la retraite à taux plein à 60 ans » « je souhaite être crédible dans ce que je propose » (15 septembre 2010)…
  • « Ceux qui ont commencé à travailler tôt, avant 18 ans (...) ou qui ont eu des emplois pénibles doivent pouvoir continuer de partir à 60 ans comme c'était le cas auparavant » (5 juillet 2011)

4/ « Nous proposerons une allocation d’études » pour les jeunes (projet PS p 25)

Pierre Moscovici : « il faut éviter de faire quelque chose qui ressemble à de l'assistanat. » (4 avril 2011)

François Hollande : « l’état de nos finances publiques ne nous permet pas de financer une telle mesure à moins de renoncer à la réduction de la dette… » et le Mouvement des Jeunes socialistes de réagir : « nous trouvons regrettable qu’un éminent cadre du PS, [François Hollande], remette en question une proposition, non plus des jeunes socialistes mais de la famille socialiste »

5/ « La politique économique que nous proposons donne les moyens à la France de retrouver à partir de 2013 une croissance autour de 2,5%. » (Projet PS p 29)

Jérôme Cahuzac, Président socialiste de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale parie sur une croissance « comprise entre 1,5 et 2% »… « C’est ainsi qu’on évite les mauvaises surprises » (les Echos, 14 avril 2011)

6/ « Nous annulerons 50 milliards de niches » soit 50 milliards d’impôts en plus (Projet PS p 29)

Jérôme Cahuzac : « Il faut fixer une borne aux prélèvements obligatoires, 45% du PIB en tendance selon moi. » (les Echos, 14 avril 2011)

Ségolène Royal : « Je n’augmenterai pas les impôts, ça je peux vous le dire ! » (Libération, 7 juillet 2011)

7/ « Nous soutiendrons les entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices par une modulation de l’impôt sur les sociétés » (Projet PS p 29)

Jérôme Cahuzac : « c’est irréaliste à court terme, car cela suppose de remettre en cause de multiples niches fiscales » (les Echos, 14 avril 2011)

8/ « Nous rendrons la TVA éco-modulable afin qu’elle diminue pour les produits non polluants et qu’elle augmente pour les autres » (Projet PS P 23)

Ségolène Royal : « L’écologie ne doit pas être punitive ! » (Libération, 7 juillet 2011)

9/ « Pour sortir de la dépendance du nucléaire ou du pétrole, nous développerons massivement les économies d’énergie et les énergies renouvelables » (Projet PS p 21)

Martine Aubry : « Personnellement, je pense qu'il faudra sortir du nucléaire et je le redis » (5 avril 2011)

François Hollande : « Un candidat socialiste ne peut prétendre sortir du nucléaire, » « abandonner une industrie où on est sans doute les meilleurs, serait ni économiquement sérieux, ni écologiquement protecteur, ni socialement rassurant.» (Le JDD.fr, 30 mai 2011)

Manuel Valls : « Le devoir de vérité s’impose. Cela induira très certainement une augmentation des prix. Et la sortie définitive du nucléaire ne se fera pas en dix ans. » (Le Monde, 1er juillet 2011)

Jérôme Cahuzac : « Nous avons une politique énergétique qui a été décidée il y a plusieurs dizaines d'années, tous les gouvernements successifs ont souscrit à cette politique énergétique ; je pense qu'il en sera de même à l'avenir. » (Europe 1, 30 mai)

10/ Créer « une police de proximité présente sur tout le territoire » (Projet PS p 25)

Delphine Batho, députée PS des Deux-Sèvres, secrétaire nationale socialiste chargée de la Sécurité de 2003 à 2008 : « Proclamer le droit à la sécurité ne suffit pas. Trop de propositions ressemblent à ce que nous avons fait entre 1997 et 2002. On s'en tient à des solutions anciennes d'avant le 21 avril ! » (le Parisien, 18 novembre 2010)

Ségolène Royal « Je souhaite que le PS reprenne mes idées, les approfondisse et que ce ne soit pas la ligne laxiste qui l’emporte. » (Le Parisien, 23 août 2010)

Arnaud Montebourg : « La sécurité est une des questions encore irrésolues de la gauche » (Le Monde 23 août 2010)

11/ Daniel Vaillant, ancien ministre de l’intérieur de Lionel Jospin est pour « une légalisation contrôlée du cannabis » (15 juin 2011)

Ségolène Royal : « Je crois que si on dépénalise le cannabis, le trafic se fera sur des drogues plus dures ». «Nous n'avons aucune garantie » qu'en «dépénalisant le cannabis, on diminue la consommation ». (15 juin 2011)

Manuel Valls s'est « fermement » opposé à la légalisation du cannabis car cette mesure « va à l'encontre de mes valeurs ». « Je crois que le vrai débat au sein du Parti socialiste, et les primaires vont le démontrer, c'est qu'il faut de l'autorité, de la règle, des repères, des valeurs. C'est de cela que la société a besoin. » (15 juin 2011)

Martine Aubry, il s'agit « d'un sujet trop sérieux pour qu'on prenne des positions tranchées » (France soir, 16 juin 2011)

12/ « Nous renforcerons les moyens de la police, de la gendarmerie, en créant 10000 postes de gendarmes et de policiers de proximité » (Projet PS p 33)

Manuel Valls : « il faut dire la vérité aux Français, vu l’état de nos finances publiques, nous ne pourrons pas revenir à court terme sur l’ensemble des suppressions de postes. Je plaide davantage pour une réorganisation de nos forces de l’ordre. » (Aujourd’hui en France, 24 avril 2011).

Jean-Jack Queyranne, Président socialiste de la région Rhône Alpes, « On ne gagnera pas en disant qu'il faut plus de fonctionnaires » (L'Express, 30 mars 2011)

13/ Le PS veut « la régularisation pour les travailleurs étrangers » (Projet PS p 27)

Martine Aubry « des milliers d'étrangers (…) n'ont toujours pas leurs papiers» c’est «une honte» «comme l'ont fait les Espagnols, il va falloir régulariser des hommes et des femmes qui sont sur le territoire depuis longtemps». (France Inter, 15 septembre 2010)

Ségolène Royal : « Sur l'immigration, je suis plus ferme que le PS. Je ne suis pas pour la régularisation de tous les sans-papiers. » (Le Figaro, 6 juillet 2011)

Manuel Valls : à propos de l’afflux des immigrés en provenance du Maghreb « Ils doivent retourner en Italie ou dans leur pays ! » (12 mai 2011) « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde » (Aujourd’hui en France, 24 avril 2011).

14/ Le PS imposera une « stricte limitation du cumul des mandats » (Projet PS p 28)

François Hollande : c’est « une bêtise » revenant, pour le PS, à « se tirer une balle dans le pied », un « affichage de rénovation » (L’Express, 13 juin 2010)

Jean Paul Huchon, Président PS de la région île de France, « il peut y avoir un cumul entre un mandat parlementaire et un mandat local non exécutif ». (septembre 2009)

► Pour le reste, les faits parlent d’eux-mêmes : au PS il y a plus de 140 parlementaires cumulards dont Arnaud Montebourg, député et Président du Conseil Général de Saône-et-Loire, François Hollande, député et Président du Conseil général de Corrèze, Jean-Marc Ayrault, patron des députés PS, député de Loire-Atlantique et maire de Nantes, Manuel Valls, maire d’Evry et député de l’Essonne etc…

15/ Le PS veut créer un grand élan démocratique avec sa primaire

Ségolène Royal :

  • « Les gens que je croise sont choqués que le vote ne soit pas gratuit. D'autant qu'on ne leur rendra pas la monnaie... » (France Soir, 21 juin 2011).
  • « Avec la hausse du prix de l'essence, si les bureaux de vote sont trop éloignés, s'il n'y en a pas suffisamment, il y a aura une barrière financière et des gens ne pourront pas participer à la primaire » (les Inrockuptibles, 18 mai)
  • « J'espère que le PS va tourner le dos à tout ce qui a pu entacher la liberté de vote à l'intérieur de son organisation et que l'on ait la garantie que les primaires seront équitablement organisées, en toute transparence » (France 5, 1er mai 2011)

Claude Bartolone : « dans mon département, des maires me disent « Claude débrouille-toi pour nous débarrasser de cette primaire, on ne sait même pas comment on va l'organiser » (L’Express, 1er avril 2011)

Jack Lang : « Toutes les personnalités socialistes devraient pouvoir se présenter. Or les apparatchiks des différents courants ont imposé une présélection. Je regrette qu’on ne soit pas allé jusqu’au bout de la démarche des primaires. » (Le Parisien, 26 juin 2011)

 

source : http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Projet-du-PS-les-socialistes-n-y-croient-pas-eux-memes--10633.html

 

Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 19:17

Jacques Mahéas, sénateur-maire de Neuilly-sur-Marne, a été condamné en 2004 puis 2009 pour agression sexuelle sur une employée. Acculé par l'affaire DSK, le PS tente d'accélérer aujourd'hui son exclusion du parti.

 

«Jacques Mahéas doit être exclu du Parti socialiste.» Des voix se sont élevées ces derniers jours au sein du PS pour réclamer le départ du sénateur-maire de Neuilly-sur-Marne, condamné en 2004 , puis en appel en 2009, pour agression sexuelle sur une employée municipale. Si les premiers appels à l'exclusion de Jacques Mahéas remontent à 2010, le scandale DSK a donné une tournure nouvelle à l'affaire.

En 2004, deux employées municipales portent plainte contre le maire de Neuilly-sur-Marne pour des attouchements et des baisers forcés. Si l'une d'entre elles se ravise, l'autre maintient ses accusations, et obtient gain de cause. Jacques Mahéas est condamné à quatre mois de prison avec sursis, mais fait appel. Cinq ans plus tard, la justice transforme sa peine de prison en une amende de 10.000 euros, assortie de 35.000 euros de dommages et intérêts. Le sénateur-maire porte l'affaire jusqu'à la Cour de cassation, qui rejette son pourvoi en 2010. La condamnation pour agression sexuelle est donc définitive.

Reconnu coupable, Jacques Mahéas ne se voit cependant pas inquiété dans ses fonctions politiques, et continue de siéger au sein du groupe socialiste au Sénat. «Surnommé par certains le Balkany de Seine-Saint-Denis, élu sans discontinuer depuis 1976, Jacques Mahéas conserve bien des amitiés», note Le Parisien. D'après le quotidien, deux associations féministes avaient alerté dès mars 2010 la première secrétaire Martine Aubry afin de lui demander si «une condamnation pour agression sexuelle est compatible avec une appartenance au PS.» Pas de réponse.

«Sans l'affaire DSK, le dossier aurait attendu quelques mois de plus»

Il faudra attendre le 8 avril 2011 pour que le parti s'exprime pour la première fois en faveur de l'exclusion du sénateur-maire. Questionné par la déléguée générale de l'Association européenne contre les violences faites aux femmes lors d'un séminaire sur l'égalité entre les sexes, Benoît Hamon, porte-parole du PS, affirme que Jacques Mahéas se verra retirer sa carte du parti à cause de cette affaire «parfaitement abjecte». Le 3 mai, Martine Aubry saisit la commission des conflits et lance la procédure d'exclusion, partie pour durer plusieurs mois. Onze jours plus tard, Dominique Strauss-Kahn est arrêté à New York.

Si l'affaire Mahéas n'est pas connue du grand public, elle fait désormais tâche. D'après le Parisien, Martine Aubry exige chaque jour des nouvelles de l'affaire, qui sera examinée dès le 8 juillet prochain par la commission des conflits du parti. Son président reconnaît que sans l'affaire DSK, «le dossier aurait sans doute attendu quelques mois supplémentaires.»

Les protestations ont repris de plus belle avec la diffusion le 6 juin sur France 2 d'un reportage sur l'affaire dans le magazine Complément d'Enquête. La présidente du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Laurianne Deniaud, embraye la première en réclamant l'exclusion du sénateur-maire «dans les plus brefs délais». «Ces actes inqualifiables sont contraires à la loi et aux valeurs féministes du socialisme», assure-t-elle. Elle est soutenue par le sénateur PS David Assouline, et le candidat à la primaire Manuel Valls.

De son côté, Jacques Mahéas nie les faits pour lesquels il a été condamné, et jure être victime d'un «complot politique». «Mon affaire n'aurait jamais pris cette ampleur si le scandale DSK n'avait pas éclaté. Il y a peut-être aussi le fait que je suis un soutien de François Hollande, un ami», assure-t-il. Il promet de dévoiler des preuves de ce complot lors de son audition devant la commission des conflits.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/politique/2011/06/13/01002-20110613ARTFIG00368-le-ps-gene-par-un-elu-coupable-d-agression-sexuelle.php

Dimanche 15 mai 2011 7 15 /05 /Mai /2011 08:42
Que s'est-il passé samedi dans la chambre 2806 de l'hôtel Sofitel New York situé au 45 West 44th Street, à Manhattan, près de Time Square ? Une femme de ménage de 32 ans a porté plainte pour une agression sexuelle dont elle aurait été victime, vers 13 h ce jour là, dans cette chambre. Or, selon elle, son agresseur présumé ne serait autre que Dominique Strauss-Kahn, 62 ans, actuel directeur du FMI et candidat pas encore tout à fait déclaré du Parti socialiste à la présidentielle de 2012. Deux tentatives d'agression selon la plaignante Selon le porte-parole du ministère, Paul J. Brown, cité par le New York Times, l'occupant de la chambre d'hôtel serait sorti nu de la salle de bain alors que la femme de ménage, qui pensait la chambre inoccupée, s'y trouvait. L'homme aurait alors tenté de l'agresser sexuellement, la poussant sur le lit. Il aurait fait une deuxième tentative dans le couloir de la salle de bain alors qu'elle cherchait à s'enfuir, ont précisé les autorités américaines Le téléphone portable de DSK retrouvé dans la chambre d'hôtel La jeune femme aurait réussi à prévenir les secours. Elle aurait été prise en charge pour de légères blessures et transportée à l'hôpital Roosevelt. Après enquête, la police de New York, qui aurait retrouvé dans la suite des effets personnels de Dominique Strauss-Kahn ainsi que son téléphone portable, a décidé d'interpeller l'homme politique. Ce dernier a été arrêté à l'aéroport Kennedy alors qu'il se trouvait à bord du vol 23 de la compagnie Air France en direction de Paris, 10 minutes avant le décollage. Il a été conduit dans les locaux du commissariat de Harlem (nord de Manhattan) où il est toujours entendu. DSK devrait plaider non coupable selon son avocat Selon la police de New York, Dominique Strauss-Kahn pourrait être inculpé pour "agression sexuelle, séquestration de personne et tentative de viol". Son avocat a indiqué qu'il plaiderait non coupable. Dominique Strauss-Kahn devait rencontrer aujourd'hui la chancellière allemande Angela Merkel à Berlin. Il devait également participer à une réunion des ministres des Finances de la zone euro demain à Bruxelles. DSK cible d'attaques L'annonce de cette interpellation intervient à un bien mauvais moment pour le parti socialiste. DSK, qui ne s'est toujours pas déclaré pour la candidature à la présidentielle de 2012, est en effet le favori des sondages depuis plusieurs semaines déjà. Mais le directeur du FMI fait aussi l'objet de nombreuses attaques, concernant notamment son train de vie et son patrimoine familial. Des attaques auxquelles il a décidé de répliquer pas plus tard que vendredi dernier en annonçant qu'il allait porter plainte contre le quotidien France Soir pour publication de fausses informations. Rappelons aussi que Dominique Strauss-Kahn avait fait l'objet en 2008 d'une enquête interne au sein du FMI à la suite d'une relation extra conjugale avec une ex-responsable du département Afrique. Il avait alors été blanchi, mais le FMI lui avait reproché une "grave erreur de jugement". source : www.letelegramme.fr
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