Par la voix de Vincent PEILLON et celle de Pierre MOSCOVICI, le PS accuse sournoisement Nicolas SARKOZY de « flatter l’électorat de droite » en refusant l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Vincent PEILLON qui accuse en outre le Président de la République de « démagogie » s’égare non plus dans le Sud-est mais dans des propos proches de la diffamation. L’UMP est effaré par une polémique indigne d’un grand parti français et s’interroge sur la dérive croissante du Parti socialiste.
En marquant sur ce point sa différence avec le Président américain, Barack OBAMA, le Président de la République française respecte un engagement qu’il a solennellement pris devant les Français et qu’il réaffirme avec conviction.
A l’inverse des responsables du PS qui ne cessent de tergiverser sur la question turque et, plus largement, sur celle de l’Europe, Nicolas SARKOZY fait, quant à lui, preuve de fidélité et de constance dans ses choix politiques.
Cette position, une nouvelle fois confirmée, est à mettre au crédit d’un Président qui respecte les Français et l’indépendance de vue de notre pays sur le devenir de l’Europe et du monde.
Dominique PAILLE
Porte-parole
Communiqué du 7 avril 2009