Vendredi dernier, 6 mars, a eu lieu à Saint Gravé l’assemblée générale annuelle de l’office du tourisme, en présence de Paul Paboeuf. Après les différents rapports d’activités il a été procédé à l’élection des membres du conseil d’administration démissionnaires. Neuf postes étaient à pourvoir, 13 candidats postulaient. Une liste de 13 noms était proposée. Chaque membre de l’assemblée votant devait donc en rayer 4
Il est significatif de constater que les 3 candidats dits « de droite » n’ont obtenu qu’entre 20 et 26 voix alors que les 9 candidats élus ont obtenu entre 50 et 56 voix
Que pouvait-on reprocher à ces trois candidats ? Leur bonne volonté ? Leur dévouement ? Leur désir de se donner à une activité de la communauté de communes ? Leur compétence? Non bien sûr. Leur seul défaut est d’être politiquement à droite
Il s’avère donc que l’office de tourisme est fortement politisé, la mainmise de Paul Paboeuf sur cette association est totale. D’ailleurs il se chuchotait dans l’assemblée que « la droite » cherchait à s’infiltrer et qu’il fallait lui faire barrage. Il est aussi étonnant de constater que les procurations étaient particulièrement nombreuses, sans doute en nombre supérieur aux personnes présentes. Il est facile d’imaginer le travail qui s’est réalisé en amont
Monsieur Paboeuf :
L’office du tourisme doit rester un organisme apolitique au service de la Communauté de communes. Le tourisme n’a pas de couleur politique. C’est à vous qu’il revient de corriger cette situation
La mainmise totale sur un tel organisme montre clairement l’état d’esprit du Président de la Communauté de communes : diriger de manière absolue
Exclure des personnes du conseil d’administration en raison de leur couleur politique relève de l’intolérance et du sectarisme. A vous de nous montrer le contraire
La démocratie refuse l’intolérance et prend au contraire plaisir à écouter des avis différents pour donner à chacun une place dans la vie publique, et construire ensemble
Non Monsieur le Maire ne cautionnez pas l’exclusion on sait où cela conduit : à des bagarres et des affrontements bien inutiles qui ne peuvent que nuire à la vie locale et donc à notre communauté de communes
Georges de Kerangat