Monsieur
BAYROU qui est lié à Monsieur PEYRELEVADE, vice-président de son parti et qui a été Président du Crédit Lyonnais pendant plus de dix ans, est très mal placé pour réclamer à corps et à cris la
remise en cause de la décision du tribunal arbitral composé de personnalités du droit, incontestables et incontestées.
Qu'il demande à Monsieur PEYRELEVADE de lui parler des 525 millions de dollars payés en 2005 dans l'affaire Executive Life à une compagnie d'assurance américaine, ou des investissements dans la
Métro Goldwyn Mayer, ou encore de la responsabilité du Crédit Lyonnais dans la crise du Logement.
Si il y a eu un scandale inadmissible dans les années 90, c'est celui du Crédit Lyonnais. Il est donc inacceptable, comme le fait Monsieur BAYROU, de salir l'Etat, le Ministère des Finances, des
personnalités reconnues du monde juridique, pour prendre la défense aveuglément d'une banque, dont les actes ont été condamnés à plusieurs reprises par la justice, et ce, sans connaitre les
éléments du dossier.
Dominique PAILLE
Porte parole
Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l’Economie
Communiqué du 25 juillet 2008