Info National

Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 08:43


  • INTERVIEW - Interrogé par Le Figaro, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux désavoue la décision «purement administrative et comptable» d'ajourner l'entrée dans les écoles de police, promise à quelque 1050 jeunes des cités. Il revient aussi sur les violences à Royan et à Bagnolet.

 

Faute de budget, 1 050 cadets de la République ne rentreront pas à l'école de police en septembre. La décision est-elle définitive ?


Cette annonce relève d'une initiative purement administrative et comptable. Je ne la reprends pas à mon compte et la désavoue totalement. Les cadets de la République ont été imaginés et concrétisés par Nicolas Sarkozy alors qu'il était ministre de l'Intérieur. Leur création répond à un double besoin : un effort d'intégration de jeunes issus majoritairement de milieux défavorisés et un recrutement diversifié de la police.


Ils seront donc incorporés comme prévu à la rentrée ?


Oui. Les cadets mais aussi les adjoints de sécurité seront incorporés dans les écoles. Même si la rentrée sera décalée de courtes semaines. Je l'affirme : ce n'est pas l'organe administratif qui décide mais l'autorité politique !


Les chiffres de la délinquance seront publiés dans les prochains jours. Quelle est la tendance ?


Il y a une réalité observée sur ces derniers mois : c'est une stabilisation voire une très légère hausse de la délinquance. Cela s'explique par de multiples facteurs : les violences conjugales et familiales jusqu'aux conséquences potentielles de la crise économique. Cela nécessite une mobilisation accrue des forces de sécurité, policiers et gendarmes, placées sous le commandement unique du ministère de l'Intérieur. Je réunirai le 14 septembre la totalité des directeurs départementaux de la sécurité publique et des commandants de groupement de gendarmerie
.

La gravité de la situation exigeait-elle votre déplacement à Royan ?

Une situation inadmissible se développait dans cette station balnéaire. Une quinzaine d'individus provenant de la banlieue parisienne commettait des exactions, vols à l'étalage, troubles à l'entrée d'une discothèque, rackets de commerçants, dont certains étaient à juste titre excédés, même si rien ne peut justifier la volonté de se faire justice soi-même. Je me suis rendu sur le terrain pour rappeler une vérité simple : une minorité ne doit pas pouvoir perturber la tranquillité d'une majorité.


Que répondez-vous à ceux qui mettent en cause la passivité des forces de police ?


Je peux comprendre l'impatience. Mais la police a fait son travail. La meilleure preuve en est qu'une dizaine de jeunes ont été interpellés et que des peines sévères ont été prononcées avec de la prison ferme pour deux d'entre eux. Je ne laisserai pas des petits caïds faire la loi. Au-delà des 260 policiers supplémentaires accordés pendant l'été à ce département touristique, j'ai décidé d'envoyer dès ce matin 45 CRS en plus.


Un jeune est mort dimanche à Bagnolet et des incidents ont éclaté. Où en est l'enquête ?
 
Ce qui s'est passé à Bagnolet appelle plusieurs réflexions. D'abord, ce sont les riverains qui ont sollicité la police car ils en avaient assez du rodéo sous leurs fenêtres. Naturellement, on ne peut qu'être ému par le décès brutal d'un jeune homme de 18 ans. J'ai immédiatement demandé qu'une enquête soit effectuée par l'Inspection générale des services pour déterminer s'il y a eu choc entre la moto et le véhicule de police. Je me suis engagé à ce que le résultat de l'enquête soit immédiatement rendu public. Je veux tout simplement que la vérité soit connue. J'observe que les deux nuits qui ont suivi, le calme a pu être préservé contrairement à ce qui s'était parfois produit dans des situations analogues.


L'été est-il plus chaud dans les quartiers cette année ?


Si l'on compare avec les étés précédents, la situation peut paraître meilleure. Mais cela ne doit pas nous encourager à relâcher notre vigilance.


Vous allez réunir le 31 août associations de quartier et policiers au ministère de l'Intérieur. Comment enclencher un dialogue ?


La sécurité est un droit pour nos concitoyens et un devoir pour le gouvernement. La politique que je souhaite mener à la demande du président de la République repose sur deux piliers : la fermeté et le dialogue. La fermeté parce que la sécurité doit être un droit partout et pour tous. Dans mon esprit, il ne doit y avoir ni territoires oubliés, ni forme de délinquance tolérée. Mais simultanément, notre politique doit s'appuyer sur un dialogue avec les associations, les animateurs de quartier, les éducateurs et les élus locaux. C'est pourquoi, dès le mois de juillet, j'ai proposé une réunion avec Fadela Amara, Xavier Darcos, Martin Hirsch, avec les associations représentatives pour dresser un état des lieux mais aussi pour agir. Il n'y aura aucun sujet tabou.


Le dialogue jeunes-policiers, n'est-ce pas un vœu pieux ?


La question n'est pas nouvelle. Elle est même très ancienne. D'autres initiatives ont été prises depuis 2002. Elles doivent être confortées et développées. Surtout, elles ne doivent pas se limiter à une opposition caricaturale entre policiers violents et jeunes forcément délinquants. Cela ne correspond pas à la réalité.

source : http://www.lefigaro.fr/politique/2009/08/12/01002-20090812ARTFIG00410-les-cadets-seront-incorpores-dans-les-ecoles-comme-prevu-.php

Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 21:50
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 22:46

Le Président de la République avait confié, le 24 avril, à Henri Proglio, PDG de Veolia Environnement, une « mission de mobilisation des grandes entreprises pour que celles-ci s’engagent à signer une charte de l’alternance avec des objectifs chiffrés ».

Cette mission se concrétise aujourd’hui par la réception des patrons de 51 entreprises qui prennent l’engagement formel d’embaucher en alternance 24 000 jeunes supplémentaires en 2009 et 2010, soit 100.000 au total.


Cet engagement exceptionnel a été obtenu dans une conjoncture difficile pour les jeunes. Le gouvernement a su multiplier les initiatives pour répondre à l’urgence de la situation.


Les Jeunes populaires saluent, entre autres, le lancement de 30.000 contrats passerelles pour promouvoir l’embauche des jeunes dans les collectivités locales, la convention signée avec l’Assemblée des chambres de commerce et d’industrie pour inciter les PME à embaucher des jeunes, et l’engagement pris par les restaurateurs de signer 20.000 contrats en alternance en contrepartie de la baisse de la TVA à 5.5%. Au final, ces mesures vont permettre d’atteindre l’objectif d’embauche de 100.000 jeunes en alternance.


Dès le 16 avril dernier, les Jeunes Populaires avaient appelé à doubler le nombre d’étudiants en alternance d’ici 2012. Nous nous réjouissons que cette proposition ait été reprise dans le Livre vert présenté par Martin Hirsch, Haut commissaire à la Jeunesse, et soit dès maintenant mise en œuvre.


Communiqué du 16 juillet 2009

Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 22:44

Jerzy BUZEK, polonais issu du mouvement de liberté « solidarnosc » et membre du Parti Populaire Européen, a été élu Président du Parlement européen.


Le Mouvement Populaire se félicite de cette élection qui fait écho à la victoire de la droite et du centre droit aux dernières élections européennes du 7 juin. Elle est le symbole de l’unité européenne qui rassemble, sur un même et grand projet, les pays fondateurs et les nouveaux membres de l’Union européenne.


Cette élection est un choix, ce choix, c’est celui de la poursuite du changement et de l’Europe qui avance.


Quand l’Europe veut, l’Europe peut !


Xavier BERTRAND
Secrétaire général

Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 22:40

Depuis quelques temps les enseignants-chercheurs se mobilisent contre la réforme du décret de 1984 menée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur, Valérie PECRESSE.


 Alors que les manifestations contre ce texte ont été nombreuses, un rapport de la mission scientifique, technique et pédagogique du ministère de l’Education nationale, nous indique que 24 % d’entre eux ne font partie d’aucune équipe de recherche.


De plus, parmi les 76 % restant, un quart, soit près de 14 000 personnes, travaillent dans les unités de recherche mais n’ont rien publié depuis 2003.


Je crois qu’il est important de rappeler que le rôle premier d’un universitaire est de consacrer son temps non seulement à l’enseignement, mais aussi à la recherche. Il en va de l’avenir de nos enfants et de notre pays.


Cette étude démontre que certains n’en font aucune et consacrent le temps réservé à cet effet, à des activités privées, voire, à une autre activité professionnelle.


Ce constat démontre la nécessité de réformer le statut des enseignants-chercheurs.

Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 08:08

En qualifiant la diffusion d’une interview de Nicolas SARKOZY d’émission digne d’une république bananière, Benoît HAMON illustre une nouvelle fois cette capacité exceptionnelle du PS à créer des polémiques inutiles.

 C’est bien la preuve que le PS n’a tiré aucun enseignement de ses derniers échecs et qu’il est toujours dans l’incapacité de remplir son rôle de force de propositions.

  En effet, taraudé par des luttes intestines et miné par une absence d’idées, c’est seulement grâce à  ses divisions et à l’outrance de ses réactions qu’il parvient encore à exister et à masquer ainsi son incurie.
 
 Dominique PAILLE
 Porte parole adjoint

Communiqué du 14 juillet 2009

Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /Juil /2009 12:31

L’UMP tient à saluer le remarquable travail réalisé par Martin HIRSCH et les membres de la commission qu’il préside sur la nouvelle politique de la jeunesse.
 
Chaque jeune détient des qualités qu’il nous appartient de promouvoir pour l’aider à déterminer son avenir professionnel. La commission, à travers ses 57 propositions, a adopté une démarche positive et ambitieuse, telle que souhaitée par le Président de la République.
 
Le débat qui va s’instaurer au cours de l’été sur le contenu de ces propositions et auquel le Mouvement Populaire prendra toute sa part, permettra de renforcer encore la cohérence d’un projet attendu par de nombreux jeunes et leurs parents et d’améliorer la situation des plus exposés.
 
La perspective d’une loi quinquennale d’orientation et de programmation débattue par le Parlement est par ailleurs un signe fort qui démontre la volonté gouvernementale de faire de la politique de la jeunesse une préoccupation constante des responsables de notre pays.
 
Le Mouvement Populaire soutient sans réserve l’élévation de cette politique au rang d’ambition nationale partagée.


Dominique PAILLE
Porte-parole adjoint

Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /Juil /2009 12:28

A l'occasion de son bureau politique et après les 61 débats organisés pendant plusieurs semaines dans les fédérations, le Mouvement Populaire présente ses propositions ambitieuses pour la prochaine réforme des collectivités locales sur la base du rapport de MM. Dominique PERBEN et Jean-Patrick COURTOIS, chargés de Mission nationaux de l’UMP en charge de la réforme des collectivités locales. Ces propositions sont le résultat de la campagne d’explication populaire* menée dans le cadre de la mission nationale que leur avait confiée Xavier BERTRAND au sein des instances nationales de l’UMP, et qui fut constituée de débats, de consultations et de rencontres, associant élus locaux, représentants de la société civile, militants et citoyens.
Avec ces propositions, l’UMP réaffirme sa volonté de contribuer activement à la préparation du projet de réforme des collectivités locales.
Le Mouvement Populaire a adopté les propositions suivantes :

1) Un conseiller territorial est créé. Il siège au conseil général et au conseil régional. Il est élu au suffrage uninominal sauf dans les aires très urbaines où il est élu au scrutin de liste paritaire et proportionnel. À cette occasion, le nombre d’élus départementaux et régionaux doit être réduit de 40 à 50 %.

2) Les délégués des structures intercommunales sont élus par fléchage sur les listes municipales

3) Ces nouveaux modes de scrutin entreront en vigueur en 2014.

4) La carte de l’intercommunalité doit être achevée et rationalisée d’ici 2011.

5) La clause de compétence générale est réservée à la seule commune. Les autres collectivités locales n’exercent que des compétences d’attribution.
 


6) Au sein du pilier région/département et au sein du pilier commune/intercommunalité, les collectivités pourront organiser les compétences au niveau le plus adapté au terrain.

7) Les exécutifs intercommunaux des communautés urbaines et d’agglomération sont limités à un maximum de 25 personnes et 25 % de l’effectif du conseil communautaire.

8) Un statut de métropole est créé par la loi. Elles exercent au moins les compétences départementales et intercommunales. La loi devra créer 7 métropoles : Lyon, Marseille, Nantes, Bordeaux, Lille, Toulouse et Nice. Le statut sera ouvert aux agglomérations candidates.

9) Sur proposition des élus et après consultation des citoyens, les regroupements entre communes, entre départements et entre régions sont facilités

10) Un objectif d’évolution de la dépense locale doit être créé en même temps que la réforme de la fiscalité locale.
 
 Souhaitée par le Président de la République Nicolas SARKOZY, et la majorité parlementaire, la réforme territoriale va permettre de mettre en place de nouvelles procédures, pour simplifier et redonner de la lisibilité à notre système, pour mieux maitriser les finances locales, et pour une meilleure articulation et un fonctionnement plus efficace des collectivités entre elles mais aussi entre les collectivités et l’Etat.

 


* Quinze parlementaires ont également participé à la campagne d'explication dans les territoires :  François - Noël BUFFET (sénateur du Rhône), Gérard CORNU (sénateur d’Eure et Loir), Jean-Patrick COURTOIS (sénateur de la Saône-et-Loire), Philippe DALLIER (sénateur de Seine St Denis), Marie – Hélène DES ESGAULX (sénateur de la Gironde), Alain GEST (député de la Somme), Serge GROUARD (député du Loiret), Sébastien HUYGUES (député du Nord), Henriette MARTINEZ (député des Hautes – Alpes), Dominique PERBEN (député du Rhône), Michel PIRON (député de Maine et Loire), Remy POINTEREAU (sénateur du Cher), Hugues PORTELLI (sénateur du Val d’Oise), Valérie ROSSO – DEBORD (député de Meurthe-et-Moselle) et Isabelle VASSEUR (député de l’Aisne).

Communiqué du 8 juillet 2009

Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 16:56

Plusieurs responsables socialistes parmi lesquels Monsieur AYRAULT ou encore Monsieur BARTOLONE qui a déclaré ce matin sur RTL « avoir mal à [son] Nouvel Observateur », ont mis en cause insidieusement et injustement l’indépendance des médias, s’estimant sans doute propriétaire de la presse dite de gauche.

C’est une approche singulière et inquiétante de la démocratie et de la liberté des médias. Le Nouvel Observateur n’a fait que son travail d’information en publiant une interview du Président de la République.

Ces réactions montrent bien qu’en se recroquevillant sur des schémas complètement surannés, le désarroi est profond au PS et prouvent l’incapacité évidente de ses dirigeants à comprendre une France qui change beaucoup plus vite.


Source :
http://www.dominique-paille-porte-parole-ump.fr/Le-Nouvel-Obs-n-a-fait-que-son

Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 10:00

La proposition de loi, qui met en oeuvre le nouvel arsenal sécuritaire annoncé par Nicolas Sarkozy, crée le délit de participation à une bande violente. La gauche n'a pas participé au vote.

La proposition de loi UMP visant à renforcer les moyens de lutte contre les bandes violentes, a été adoptée mardi 30 juin par les députés. Depuis 2002, c'est la 15e loi contre l'insécurité qui est adoptée.
Le texte est passé grâce aux 43 voix des députés de l'UMP et du Nouveau Centre présents ou représentés. La gauche n'a pas participé au vote. En effet, à la dernière minute, le gouvernement a fait supprimer par la majorité une disposition ajoutée par le député Christian Vanneste (UMP), soutenue par le PS. Celle-ci prévoyait pour un prévenu n'ayant fait l'objet d'aucune condamnation, de proposer, en priorité, une peine de travail d'intérêt général de 40 à 720 heures. En signe de protestation, la gauche a quitté l'hémicycle au cri de "Parlement fantoche !". La députée socialiste Delphine Batho affirme que cet incident de séance "traduit le malaise de la droite". Elle a également relevé auprès de la majorité une contradiction entre "la légende des bons résultats de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité et la réalité du terrain".


Nouvelle infraction


Le texte avait été annoncé par le président le 18 mars, après une attaque contre le lycée professionnel de Gagny (Seine-Saint-Denis). Il crée une nouvelle infraction réprimant la participation à un "groupement" qui "poursuit le but" de "commettre des violences volontaires contre les personnes ou des destructions ou dégradations de biens". Ce nouveau délit est puni de trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.
Cacher volontairement son visage pour rendre impossible toute identification sera considéré comme une circonstance aggravante. Le texte prévoit en outre le versement à la procédure judiciaire des vidéos prises par les forces de l'ordre pendant leurs interventions.
Par ailleurs, la proposition de loi contient des mesures de protection envers les enseignants et les personnels éducatifs ainsi que leurs proches. Les auteurs de violences contre eux risqueront les peines encourues en cas d'agression contre une personne chargée d'une mission de service public. Un temps évoqué, la fouille de cartable à l'entrée des établissements scolaires, n'est finalement pas mentionné dans le texte de loi.
"Avec l'ensemble de ce texte, nous améliorons concrètement, pragmatiquement et d'une façon équilibrée la sécurité face à des phénomènes qui sont en train de se développer", a expliqué la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie. Le Sénat doit encore examiner le texte en septembre.
(Nouvelobs.com)

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090701.OBS2615/lassemblee_adopte_le_texte_sur_les_bandes_violentes.html

 

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