Info National

Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /Oct /2008 22:45

Xavier Bertrand, Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /Oct /2008 08:11

Le président de la République a annoncé, le 9 octobre, le lancement d’un plan gouvernemental de 400 millions d’euros destiné à favoriser la recherche et le développement des "véhicules propres", électriques ou hybrides.

"La France va s’engager dès maintenant dans un vaste plan de recherche et de soutien aux véhicules décarbonés, c’est-à-dire des véhicules ayant les plus faibles niveaux d’émission de CO2 possibles, qu’il s’agisse de véhicules entièrement électriques ou de véhicules hybrides rechargeables", a notamment déclaré le président de la République lors d’un discours prononcé au Salon mondial de l’automobile à Paris.

"Nous allons mobiliser plus de 400 millions d’euros de financement public au cours des quatre prochaines années, exclusivement pour la recherche et le développement sur les véhicules décarbonés", a-t-il souligné.

"Ces crédits sont d’ores et déjà disponibles sur le milliard d’euros supplémentaire alloué à la recherche par le Grenelle de l’environnement et dans les pôles de compétitivité et sur le fonds démonstrateur* de l’Ademe", a précisé Nicolas Sarkozy.

*Le fonds démonstrateur est un outil d’intervention de l’Ademe dans le domaine des nouvelles technologies de l’énergie. Il permet de passer du stade du laboratoire à une taille permettant de valider les technologies en conditions réelles.

 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 10:14

Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, le fait:

 

le 8 octobre 2008 intrvention de: 200 gendarmes et policiers et agents de l'Ursaff

Plus de 200 policiers, gendarmes et agents de l'Ursaff ont "traqué" le travail illégal sur quinze chantiers dans trois départements bretons. En Morbihan, quatre travailleurs et deux employeurs ont été interpellés à Vannes et Ploemeur.

La police aux frontières (Paf) a mené ce mercredi matin une opération de grande envergure sur quinze chantiers de construction de logements collectifs en Bretagne. Au total, ce sont dix travailleurs clandestins, plusieurs salariés porteurs de faux papiers et six employeurs qui ont été interpellés en Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique et Morbihan.

Dans ce dernier département, deux contrôles ont été effectués à Ploemeur et un à Vannes. La Paf a interpellé quatre travailleurs en situation irrégulière âgés entre 25 et 35 ans ainsi que deux employeurs. "Ce sont majoritairement des Turques, des Brésiliens ou encore des Roumains", note William Marion, le patron de la police aux frontières basée à Rennes. Ils devraient être présentés devant le tribunal correctionnel de Vannes.

200 gendarmes et policiers,

Sur réquisition du parquet, la Paf a contrôlé ces employeurs et salariés d'entreprises sous-traitantes du BTP pour "traquer" le travail illégal, les situations irrégulières, les étrangers sans titre de travail. "Nous tenterons éventuellement de remonter aux sources d'approvisionnement à l'étranger si il y en a", explique William Marion, directeur de la police aux frontières de Rennes.

La Paf a dirigé ces descentes en collaboration avec les gendarmes, les policiers et les agents de l'Ursaff soit plus de 200 personnes au total. "Cette opération importante, menée dans trois départements et sur quinze chantiers en même temps justifiait une mobilisation du personnel conséquente", indique William Marion.

Le but était de "montrer aux entreprises que même si les chantiers sont répartis sur plusieurs départements, nos services ont la capacité de coordonner ce genre d'action. Ils s'adaptent à la réalité économique." Il n'existe d'ailleurs pas une semaine sans que la Paf effectue des contrôles. Car, explique William Marion, "l'objectif est de faire à la fois du répressif et du préventif".

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 21:10

Le Premier ministre a annoncé, le 7 octobre, que les 22 milliards d’euros d’aide au financement des PME seront "disponibles dans deux semaines", et qu’une première tranche de 8 milliards sera "disponible jeudi".

"Huit milliards seront disponibles jeudi, neuf milliards seront disponibles le 15 octobre et la totalité des 22 milliards sera disponible dans deux semaines", a indiqué le chef du Gouvernement après avoir visité une PME spécialisée dans les équipements de marine à Marly-le-Roi (Yvelines).

Selon un document fourni par Matignon, les 8 milliards rendus disponibles jeudi 9 octobre proviendront de la collecte du LDD (livret de développement durable, ex-Codevi), et les 9 milliards rendus disponibles le 15 octobre viendront du LEP (livret d’épargne populaire).

François Fillon a souligné que l’Etat garantirait "totalement" l’épargne déposée sur ces livrets réglementés.

L’Elysée avait annoncé jeudi 2 octobre ce plan de soutien au financement des PME afin de prévenir les risques d’assèchement du crédit provoqués par la crise financière internationale (lire l’article). Il s’ajoute à une partie des 30 milliards d’euros mis par la Banque européenne d’investissement (BEI) à la disposition des banques pour le financement des PME européennes.

"Les besoins de financement sont immédiats", a insisté François Fillon, accompagné du secrétaire d’Etat chargé du Commerce et des Petites et Moyennes entreprises, Hervé Novelli.

"Nous allons mettre en place un système de contrôle. Nous avons demandé aux banques un engagement que la totalité de ces crédits serait intégralement consacrée au financement" des PME, a-t-il ajouté.

Afin de s’en assurer, l’Etat mettra en place un "observatoire mensuel du concours des banques aux PME", qui remplacera l’actuel suivi trimestriel, a-t-il expliqué. Des "contrôles" sont également prévus.

L’argent investi dans le plan d’aide au financement des PME proviendra des ressources collectées sur les LDD et LEP, ainsi que de la Caisse des dépôts et d’Oséo, la banque publique d’aide aux PME.

François Fillon a rappelé qu’Oséo bénéficiait :
  d’un relèvement de 2 milliards d’euros de sa capacité à garantir des prêts bancaires ;
  d’une hausse de 50 % de l’enveloppe mise à disposition par la Caisse des dépôts pour le cofinancement Oséo/Banque commerciale.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 18:56

63 % des Français n'adhèrent pas au SégoShow

  • Seuls 27% des sondés approuvent la démarche de l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, 34% si l'on ne regarde que les sympathisants socialistes.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 18:55

Les 27 accordent enfin leurs violons

  • Après la cacophonie de ces derniers jours, les 27 coordonnent leur réponse à la crise financière en relevant le montant de garantie des épargnants.

  • L'accord trouvé à Luxembourg est moins ambitieux que l'objectif initial, mais il vise avant tout à rassurer et à mettre fin aux stratégies du chacun pour soi suivies jusqu'ici par les divers gouvernements.

 

Les pays de l'UE ont décidé mardi de plus que doubler, de 20.000 à au moins 50.000 euros, le montant minimum de garantie bancaire des particuliers en cas de faillite, prenant ainsi leur première mesure concrète commune face à la crise financière mondiale. Le texte de la déclaration commune adoptée par les ministres des Finances des 27 à l'issue de leur réunion à Luxembourg évoque, pour la durée de cette mesure, "une période initiale d'au moins un an". Il souligne toutefois que "de nombreux Etats" de l'Union européenne souhaitent aller plus loin, en relevant le seuil minimum "à au moins 100.000 euros". C'est d'ailleurs ce qui a été annoncé par l'Espagne, l'Autriche, les Pays-Bas, la Belgique et la Grèce dans la foulée.

Les 27 se sont également arrogés le droit de changer la direction des banques auxquelles ils apportent leur soutien, de supprimer les "parachutes dorés" et d'intervenir dans la détermination des plus hauts salaires. Ces principes pourraient faire l'objet d'une proposition de loi présentée dans les prochains jours par la Commission européenne. Celle-ci devrait aussi proposer de réduire fortement, à quelques jours au lieu de jusqu'à trois mois actuellement, les délais de remboursement des déposants, en cas de faillites de leurs banques.

L'Irlande critiquée

L'accord trouvé à Luxembourg est moins ambitieux que l'objectif initial qui était de porter le seuil minimal à 100.000 euros pour tous. Mais plusieurs pays de l'UE, notamment de nouveaux Etats membres d'Europe de l'Est, ainsi que le Danemark ou la Finlande, ont fait valoir qu'un tel montant aurait été trop lourd à assumer budgétairement pour eux. L'objectif des pays européens est d'abord de rassurer les épargnants pour éviter une crise de défiance prolongée à l'égard des banques qui pourrait entraîner des retraits massifs des comptes. Les 27 veulent aussi afficher un front commun après les stratégies du chacun pour soi suivies jusqu'ici par les pays pour sauver leurs banques ou rassurer les petits déposants.

A ce sujet, la déclaration commune réaffirme la volonté des 27 "de se coordonner étroitement dans leurs actions et de prendre en compte les effets transfrontaliers potentiels de décisions nationales". Une critique implicite adressée à l'Irlande, qui a décidé la semaine dernière de garantir de manière illimitée non seulement les dépôts des particuliers, mais aussi les dettes de six grandes banques du pays. Cette décision lui a valu de nombreuses critiques en Europe, en particulier du Royaume-Uni. Londres y voit des avantages déloyaux accordés aux institutions financières irlandaises, avec le risque de fuite de capitaux. De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel a qualifié d'"inacceptable" la statégie suivie unilatéralement par l'Irlande.

70.000 euros garantis en France

Pour un certain nombre de pays, la décision prise mardi ne changera toutefois rien dans l'immédiat. La France, par exemple, offre déjà une garantie à hauteur de 70.000 euros pour les dépôts et pour les titres. En outre, François Fillon a réaffirmé mardi que l'Etat empêcherait toute faillite d'établissement bancaire en France, quitte "à en prendre le contrôle, à démettre les dirigeants qui n'ont pas réussi et à les remplacer", solution selon lui "préférable à celle d'une garantie générale des déposants". Mais un nombre important de pays, notamment parmi ceux entrés dans l'UE lors de la dernière vague d'adhésion de 2004, offrent encore à ce jour une protection de 20.000 euros.

Par ailleurs, pour tenter de rassurer les marchés financiers, les ministres ont affirmé mardi qu'ils soutiendraient tous leurs grands groupes financiers en cas de difficulté. "Nous nous sommes mis d'accord pour soutenir les institutions financières systémiques", c'est-à-dire les grandes banques ou compagnies d'assurance, dont les difficultés auraient un impact sur le système dans son ensemble. C'est déjà de fait la stratégie suivie au cas par cas par les gouvernements de l'UE, qui ont volé au secours de groupes comme Fortis, Dexia, Hypo real Estate ou Bradford & Bingley au Royaume-Uni.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /Oct /2008 08:18

Conférence de presse des porte-parole
Dominique Paillé et Frédéric Lefebvre
Lundi 6 octobre 2008




Nicolas Sarkozy en première ligne pour lutter contre la crise financière
Un tract à 4 millions d’exemplaires va être diffusé dans les prochains jours pour expliquer aux Français les actions de la majorité et du président de la République, dans le contexte de crise financière internationale.


Crise financière : le PS demande le remboursement du paquet fiscal aux Français

Frédéric Lefebvre a interpellé les socialistes qui « viennent de demander par la voix de Laurent Fabius que la moitié du paquet fiscal soit annulée et remboursée » pour financer les répercussions de la crise financière internationale. Le porte-parole de l’UMP a mis en garde contre les conséquences d’une telle mesure et son impact sur le pouvoir d’achat. Et de s’interroger : « le Parti socialiste demande-t-il le remboursement des 400 euros, somme moyenne pour chacun des 6 millions de salariés modestes qui utilisent les heures supplémentaires depuis un an ? Le Parti socialiste demande-t-il le remboursement des 19 000 euros, somme moyenne d’exonération pour chaque enfant et petit enfant bénéficiaire d’une donation ? Le Parti socialiste demande-t-il le remboursement de la déduction fiscale pour les 320 000 foyers qui ont acheté ou vont acheter leur résidence principale ? Le Parti socialiste demande-t-il le remboursement du paquet fiscal pour les 77 % des personnes qui gagnent moins de 1000 euros par mois ? Le Parti socialiste demande-t-il aux PME de rembourser les 500 millions d’euros de déduction fiscale de l’ISF ? Enfin, le Parti socialiste demande-t-il aux étudiants qui travaillent de rembourser l’exonération de l’impôt sur le revenu » dont ils profitent désormais ?

Frédéric Lefebvre a rappelé que « l’ensemble des mesures contenues dans le paquet fiscal ont été saluées, en son temps, par le socialiste Dominique Strauss-Khan qui avait appelé les autres pays européens à suivre l’exemple de la France ».


L’UMP dénonce le ballet des contempteurs joué par l’opposition
Alors que dans le contexte de crise financière internationale « le président de la République mène des actions fortes et positives », l’UMP par la voix de Dominique Paillé déplore « le ballet des contempteurs » joué par l’opposition. Ainsi « l’ensemble des leaders socialistes jusqu’à François Bayrou nous expliquent avec un langage méprisant que la politique menée n’est pas la bonne tout en se gardant bien de proposer autre chose ! ». « A défaut d’accepter l’union nationale à laquelle la majorité les a invitée, l’opposition et en particulier le Parti socialiste aurait mieux fait de réagir en créant des liens avec ses homologues européens ; qui pour certains d’entre eux sont au gouvernement ». « Une démarche qui aurait pu les aider à adopter une attitude plus constructive ». Car, « pour les Français, c’est une évidence, les socialistes agissent aujourd’hui comme des spectateurs, méprisant totalement la situation dans laquelle nos concitoyens se trouvent aujourd’hui »

Dans l’avenir, « l’UMP demande aux responsables du Parti socialiste un minimum de dignité ».

La course au premier secrétariat du Parti socialiste rend fou
Pour Frédéric Lefebvre, le Parti socialiste a joué ce week-end le remake des « 7 samouraïs ». « François Hollande, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Bertrand Delanoë, Pierre Moscovici, Julien Dray et Martine Aubry ont tous un point commun : la course au premier secrétariat du Parti socialiste ». Ils sont « tous, soit candidats, soit principaux soutiens » a-t-il relevé. « Les 7 samouraïs, cela se termine toujours mal » a prévenu le porte-parole de l’UMP. Et de constater que « cette attitude contraste avec les récentes déclarations de deux personnalités socialistes de premier plan » : l’ancien Premier ministre Michel Rocard qui a appelé à « respecter ce que le Président dit de la crise » et Dominique Strauss- Kahn qui a apporté son soutien au plan européen le qualifiant de « juste ».

A l’heure où « tous les pays européens font l’union nationale, la France est le seul pays où l’opposition s’enferme dans des déclarations de pure idéologie, privilégiant un combat de politique politicienne ».

Rémunération des grands dirigeants : l’UMP souhaite un alignement sur le régime des salariés
L’UMP a saisi il y a quelques mois les partenaires sociaux sur la question de la rémunération des dirigeants des grandes entreprises et des établissements bancaires. « Nous attendons les propositions de la présidente du MEDEF » a indiqué Frédéric Lefebvre qui a rappelé que l’UMP souhaite l’octroi des stocks options pour tous.

Dans la mesure où les grands dirigeants d’entreprises n’ont pas droit aux Assedic, l’UMP souhaite la mise en place d’un régime identique aux salariés. « C’est une question de justice et d’efficacité » a fait valoir le porte-parole de l’UMP qui a annoncé que ce sujet sera évoqué à l’occasion des ateliers du changement sur la refondation du capitalisme qui débuteront le 15 octobre.

 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 08:14

On n'est jamais déçu par François HOLLANDE quand il s'agit de faire preuve de mauvaise foi et peu importe la gravité de la situation du moment, la gauche doit s'opposer par principe et par
construction.  

Peu importe qu'un ancien Premier ministre, Michel ROCARD, appelle à "respecter ce que le Président dit de la crise ", que Dominique STRAUSS KAHN ait soutenu le plan européen le
qualifiant de "juste", une seule chose compte pour François HOLLANDE et les candidats au poste de Premier Secrétaire du PS: l'avenir du Parti.

 Il est triste pour la gauche française qu'elle se caricature à ce point! Quant aux Etats-Unis et partout dans le monde, les oppositions de droite ou de gauche ont mis entre parenthèses leurs
désaccords pour affronter la crise, la seule chose qui intéresse la très grande majorité de la gauche française ce n'est pas la crise internationale et ses conséquences pour les Français mais
la crise au PS et ses conséquences pour les responsables socialistes.

Quelle décadence !!!

Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole,
Secrétaire national à l'Economie

Communiqué de l'UMP, le 5 octobre 2008

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 08:13

La grève du 7 octobre prochain dans la fonction publique et dans les transports en commun rappelle que le service minimum dans le service public est un progrès essentiel.

Alors que notre pays subit l’onde de choc d’une crise internationale très grave, l’UMP, tout en respectant le droit de grève, souhaite que les conséquences économiques soient les plus faibles possibles. 

L’UMP appelle donc à ce que chacun prenne ses responsabilités pour une application républicaine, sans réserve et sans exception du service minimum dans les transports et à l’école, car l’efficacité d’une grève n’est pas proportionnelle à la grogne des usagers.

Nous craignons cependant que certains élus de gauche fassent de la récupération politique et n’appliquent pas le droit d’accueil à l’école. Bertrand DELANOE, à Paris, a fini par accepter de mauvaise grâce ce progrès, sans doute poussé par les sondages montrant l’adhésion des Français au service minimum d’accueil…

Le service minimum à l’école et dans les transports est un service maximum pour les parents et les usagers. Lors de la grève du 7 octobre, les Français pourront juger sur pièces les élus qui sont au service de tous, et ceux qui sont au service d’intérêts partisans.


Chantal BRUNEL
Porte-parole


Communiqué de l'UMP, le 5 octobre 2008

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 11:06

Avant la tenue du G4, le président français s'était entretenu avec le directeur général du FMI, Dominique Straus-Kahn.

Celui-ci a estimé "juste" la position du président français, qui veut une "coordination des Européens". A l'issue de cet entretien, Dominique Strauss-Kahn a aussi annoncé que le Fonds monétaire international allait publier des prévisions de croissance en baisse et que la situation économique mondiale était "très préoccupante".

"La réponse du président du conseil européen aujourd'hui Nicolas Sarkozy (...) qui veut une coordination des Européens et une réponse collective, qui veut éviter qu'il y ait une absence de solidarité entre les Européens, cette réponse est juste. C'est celle que je soutiens', a-t-il estimé.

 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés