Info Département

Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 20:56

 


Cher(e)s Ami(e)s,

La Fédération du Morbihan et particulièrement la 3ème circonscription avec Gérard Lorgeoux à l'honneur d'accueillir

                                    
         François  Fillon
                               
le vendredi 15 Mai 2009

A l'occasion de cette venue, nous vous invitons nombreux à 18H00 au PALAIS des ARTS de Vannes. Votre présence est très importante, elle marquera tout le soutien que nous apportons à son gouvernement et au Président de La République.


Je compte sur vous !

Bien amicalement,

Soizic PERRAULT
Déléguée de la Troisième circonscription du Morbihan

Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 21:34
" J'ai eu l'occasion dernièrement de faire un petit tour sur la toile pour me renseigner sur la réforme des collectivités territoriales. Après être allé sur les sites généralistes parlant des problèmes actuels liés à notre organisation territoriale, j'ai décidé d'aller jeter un coup d'oeil sur ce que proposaient les partis politiques.

Je tiens ici à féliciter l'UMP pour sa page spéciale (http://lescollectiviteslocalesdedemain.u-m-p.org) consacrée à cette réforme présentant le sujet, permettant un débat sur un forum et offrant aux citoyens, aux élus et aux conseillers nationaux un espace pour formuler des propositions. L'UMP est (et le prouve) le mouvement de la proposition et du travail.
En passant chez nos amis socialistes, le desert m'est apparu, toujours plus aride, ne permettant pas par son climat délétère et contre-productif l'émergence d'une proposition. Pas une ligne de travail ou de propositions sur leur site internet. Quelques communiqués de presse pour dire que la réforme préparée par le Comité Balladur (dans laquelle siègent deux élus PS) était mauvaise, qu'elle n'allait pas assez loin, mais rien en terme de propositions, de débats et d'associations des citoyens à cette réforme qui les concernent directement.
En allant un peu plus au "fond" de leur site, les derniers dossiers thématiques remontaient à 2004, les derniers argumentaires fades avaient été édictés pour les un an de Présidence de Nicolas SARKOZY. Par contre au niveau des communiqués de presse, discours et présence d'élus socialistes dans la presse, le compte y est. "Communication is repetition" comme le dit notre Secrétaire Général Xavier BERTRAND, mais pour communiquer valablement encore faut-il avoir des idées et non pas un flot de critiques reprenant les idéaux socialistes surannés et vieillots.
Je ne raillerai pas ici un peu plus le parti socialiste mais j'encourage, les jeunes populaires morbihannais, les militants de l'UMP et plus largement les citoyens à s'associer à cette réforme en proposant, en donnant leur avis. Force est de constater qu'ils ne peuvent le faire que sur le site de l'UMP. Une réforme comme celle des collectivités territoriales aura un impact énorme sur leur vie quotidienne, il est important de les y associer. Le mouvement populaire qu'est l'UMP, et les quelques 300 000 personnes qui le composent, a bien compris cela.

Marc LESTEVEN
Responsable Départemental Jeunes Adjoint du Morbihan
Référent 56 UMP Campus
Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 08:11

Il reste 30km de quatre voies à réaliser pour relier Elven à Redon (35). Interpellé par des élus locaux sur l'avancement des travaux, le président du conseil général du Morbihan, Joseph Kerguéris, se dit convaincu de l'intérêt du projet.

Les maires de plusieurs communes concernées par le tracé ont manifesté leur inquiétude le 30janvier, lors d'une réunion au conseil général. Pour quelles raisons?
Ils ont montré une certaine impatience quant à la réalisation de ce projet. Pour eux, une quatre voies permet de réduire les temps de trajet entre les différentes localités figurant sur le tracé. Elle représente aussi une plus grande attractivité économique et démographique, ainsi qu'un plus en termes d'image. Je leur ai rappelé qu'un tel projet prenait nécessairement du temps et que le conseil général ne disposait que d'une enveloppe annuelle de 30millions d'euros pour la construction de quatre voies dans le département. De ce point de vue, l'axe Elven-Redon n'a pas été moins bien servi que les autres, à savoir Lorient-Plouay, Vannes-Pontivy et Baud-Pontivy. Dix kilomètres de voie express ont déjà été réalisés dans le secteur d'Allaire. Au total, le passage à deux fois deux voies entre Elven et Redon devrait coûter 150millions d'euros au conseil général.

Quel est l'intérêt de cet axe en termes d'aménagement du territoire?
Sa réalisation facilitera la liaison entre les territoires traversés et le futur aéroport international de Notre-Dame-des-Landes (44). Il s'agit aussi de permettre à tout ce secteur du département de s'arrimer au développement du pôle urbain Nantes-Saint-Nazaire. Nous devons anticiper cette évolution et prendre le risque de créer cette infrastructure. Si l'avenir ne nous donne pas raison sur ce point, cette quatre voies n'en demeure pas moins pertinente car elle irriguera des communes peuplées (Questembert, Allaire) où se trouvent un certain nombre d'établissements industriels.

Construire des quatre voies, est-ce encore défendable après le Grenelle de l'environnement?
Le Grenelle est une chose. La réalité dans le Morbihan en est une autre. La route demeure un outil d'aménagement du territoire et de développement économique. Il suffit d'observer le développement que connaissent Baud et Locminé depuis que ces deux communes sont desservies par des voies express. J'ajoute que construire des routes ne nous empêche pas d'investir pour le train ou de participer au développement de l'aéroport de Lorient. Si nous n'avions tenu compte que des statistiques de trafic sur l'axe Elven-Redon, cette quatre voies n'aurait pas eu vocation à voir le jour. Nous parions sur un bénéfice à venir en termes d'aménagement du territoire. Je suis convaincu de l'intérêt économique et social de ce projet, mais il faudra du temps pour l'achever, peut-être une dizaine d'années.

source : http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/elven-redon-la-route-reste-un-outil-d-amenagement-17-02-2009-252991.php

Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 12:57

Les discussions vont bon train. Dans le courant de l'année 2009, les communautés de communes du pays de Muzillac (8 communes, 8 000 habitants) et La Roche-Bernard (4 communes, 9 000 habitants) pourraient fusionner. Toutes les collectivités qui en font partie sont invités à s'exprimer sur le sujet en conseil municipal. Vendredi, c'était au tour d'Ambon d'inscrire le projet à l'ordre du jour.

« La communauté de La Roche-Bernard possède une piscine, ce qui n’est pas sans intérêt », a notamment commenté le maire de la commune avant d’énumérer les points communs qui existent : schéma de cohérence territoriale, adhésion aux mêmes syndicats (Sysem, Pays de Vannes, Pays touristique), de même qu’une démarche partenariale relative à l’emploi, à l’action gérontologique, la voirie, l’éolien.

Encouragée par le gouvernement, elle est incitée par le préfet. « Elle permettra une mutualisation des moyens », a également déclaré le maire.

Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /Jan /2009 12:36

Les maires des communes situées entre Vannes et Redon s'interrogent sur le tracé et les échéances. Hier, le président du conseil général, Joseph Kerguéris, leur répondait.

30 kilomètres

Entre Vannes et Redon, il est question depuis des années de réaliser une deux fois deux voies. Deux tronçons sont réalisés (sans compter la quatre voies Vannes-Ploërmel). L'un, au sud de Malansac, long de 6 km, a été ouvert en 2003. Le second, long de 3 km, contournant le bourg d'Allaire, est ouvert depuis novembre dernier. Il reste donc 30 km à réaliser.

Un tracé en projet

Pour ces 30 km, beaucoup reste à faire : études, acquisitions foncières et déclarations d'utilité publique. Le tracé n'est qu'à l'état de projet. Il suit globalement la route actuelle (RD775). Joseph Kerguéris, le président du conseil général, a réuni hier les maires des communes concernées. Histoire de rassurer des élus inquiétés par des propos contradictoires, tant sur le tracé que sur les délais.

Un coût financier

Le président du conseil général a mis en avant le manque de moyens financiers. Il a rappelé que d'autres axes, plus fréquentés, comme Lorient-Roscoff, Vannes-Pontivy, doivent aussi passer à deux fois deux voies : « Tout, bout à bout, représente 400 millions d'euros. Or chaque année, on ne peut investir que 30 millions d'euros, soit la réalisation de 5 km à partager avec tout le monde. »

Quels financements ?

« Il nous faudra aussi convaincre nos amis de la Région, ajoutait l'élu. Il ne faudra compter que sur nous-mêmes ». D'autant que la Région prévoit d'abord d'investir dans les liaisons TGV à grande vitesse.

La liaison avec le futur aéroport

Pour la liaison avec Notre-Dame-des-Landes, l'axe Vannes-Redon est en concurrence avec l'aménagement du barreau sud au niveau de Pontchâteau en Loire-Atlantique. L'enjeu est donc de permettre à cette partie éloignée du littoral de se développer.

Un passage par Elven

Les maires de Treffléan et d'Elven ont fait savoir qu'ils veulent l'assurance de la mise en deux fois deux voies sur Elven. « Nous avons réalisé la grande zone industrielle du Gohélis, 53 hectares, en nous basant sur ce tracé, en concertation avec les services du conseil général. Plusieurs grosses entreprises vont s'y installer », soulignait Marcel Le Boterff, maire d'Elven. Joseph Kerguéris leur a donné sa parole. Mais, les maires jugent cela insuffisant. « On veut que cela soit voté en assemblée pour savoir où l'on va ». Ils soulignaient aussi que ce choix serait moins coûteux qu'un tracé passant par le rond-point de Kerboulard à Saint-Nolff sur la RN166. « On évite ainsi le passage à niveau de La Vraie-Croix ».

D'ici 15 ans ?

Le prochain tronçon de quatre voies sera réalisé à Aucfer, entre la déviation d'Allaire et l'arrivée à Redon, début 2011 pour une ouverture fin 2013 (3 km). Des ronds-points seront aussi construits pour supprimer des carrefours dangereux au niveau de Sulniac, Tréffléan et la Vraie-Croix. Ensuite, les travaux de mise à quatre voies du tronçon La Vraie-Croix et Questembert pourraient se faire entre 2014 et 2016. Le reste, ce sera pour plus tard... « Pour tout finir, c'est de l'ordre de 15 ans qu'il nous faudra », confiait l'actuel responsable des infrastructures routières.

Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /Jan /2009 08:14

Le président du Conseil général du Morbihan vient de signer avec le président de la Région Bretagne une charte d'engagement pour une gestion durable de la zone côtière.

Lundi dernier, à l'hôtel du département à Vannes, Joseph-François Kergueris, Président du Conseil général du Morbihan, et Jean-Yves Le Drian, Président de la Région Bretagne, ont signé une charte d'engagement pour une gestion durable de la zone côtière.

Ce « document de référence » traduit l'ambition commune des deux collectivités territoriales, d'œuvrer et de collaborer afin de mieux préserver le littoral breton.
Le département du Morbihan est le premier à signer. Plus de 120 collectivités, professionnels de la mer et du tourisme, associations et scientifiques se sont déjà engagés et devraient bientôt signer à leur tour.

Sous un nom quelque peu barbare – Charte pour la gestion intégrée de la zone côtière (GIZC) –, ce « contrat moral » doit aboutir à une vision d'ensemble et partagée, fondement d'un développement durable du littoral qui est à la fois lieu de vie et de loisirs, lieu de travail et de patrimoine.

source : http://archives.cg56.fr/actualites/article.aspx?id=2068

Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /Jan /2009 08:10

Dans toutes les productions agricoles mais encore plus en élevage, on manque de bras. L'agriculture et ses services doivent pourvoir 3.000 postes au moins par an en Bretagne.

Dans le Morbihan, la production agricole à elle seule nécessite un minimum de 500 embauches par an. «Chef d'exploitation ou salarié, les opportunités de carrière sont réelles», estime SylvieRobin, agricultrice responsable de la promotion des métiers de l'agriculture. Pierre-YvesLeBozec, président des jeunes agriculteurs du département, précise que si les métiers agricoles restent méconnus, malgré une très nette amélioration des conditions de travail et d'embauche, l'image de l'agriculture, elle-même, a beaucoup changé. Pour preuve, dit-il, la modernité des métiers de l'agriculture, qui utilise les nouvelles technologies et offre de fortes qualifications. «Nous ne sommes plus en marge de la société, nous sommes dedans et nous portons des valeurs qui redeviennent importantes pour tous». Ce sont ces valeurs, liées aux besoins alimentaires, à l'environnement, à la qualité de la vie que NicolasChesnin, jeune éleveur de 27ans, installé en Gaec avec ses parents à Nivillac depuis deux ans, voudrait apporter par son témoignage.

des métiers épanouissants

«Aujourd'hui, installation rime avec projet de vie. Et moi, comme ceux de ma génération, je veux avoir aussi du temps hors de l'exploitation». Il est d'abord passé par le salariat: «J'ai été contrôleur laitier pendant quatre ans; d'autres font du remplacement, sont salariés en élevage, travaillent dans une organisation agricole. Cela forme, permet d'accéder au sens des responsabilités nécessaires». Certains feront carrière comme salarié, d'autres auront un projet d'installation, aidés par le nouveau parcours à l'installation promu par la profession. «On peut vraiment s'épanouir dans ces métiers», insiste le jeune agriculteur

Un salon des métiers agricoles

Vendredi, à Grand-Champ, se tenait le troisième salon des métiers de l'agriculture. Toute la journée, collégiens, lycéens, jeunes en quête d'une orientation, demandeurs d'emplois se sont pressés autour de la soixantaine de stands: organismes de formation, d'emploi, mais aussi organisations agricoles, centres de gestion, banques. Autant d'employeurs potentiels qui embauchent dans les services à l'agriculture pour remplacer les départs à la retraite des «papys boomers». Ce salon vient compléter tout un dispositif de promotion, appuyé sur la formation, l'accueil et l'accompagnement des projets, un partenariat avec l'ANPE, etc. Ainsi, l'an passé, à la suite de ce salon, une convention a permis à une douzaine de demandeurs d'emplois de se former et d'être recrutés pendant six mois. La convention est reconduite cette année.

source : http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/agriculture-un-vaste-champ-d-emplois-27-01-2009-222920.php

Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 08:21

Quatre mois après sa prise de fonctions, le procureur général de Bretagne est atterré par l’impact de l’alcool et de la drogue sur la vie judiciaire de la région.

« Cette région, peut-être plus que d’autres, est confrontée à des phénomènes de délinquance de masse », a lancé Léonard Bernard de La Gatinais en dressant le bilan de l’année judiciaire dans le ressort de la cour d’appel de Rennes (la Bretagne et la Loire-Atlantique). Une délinquance de masse où l’alcool et les stupéfiants prennent une part prédominante. Les statistiques sont là pour l’établir : les addictions sont « le véritable engrais de pans entiers de la délinquance », regrette ainsi le procureur général. Bien sûr, il y a les délits routiers. Les contrôles de vitesse et d’alcoolémie ont permis de réduire fortement le nombre d’accidents, mais pas le nombre de condamnations. Les infractions routières représentent aujourd’hui 60 % des condamnations prononcées par les tribunaux correctionnels bretons. « 2.000 dépistages positifs chaque mois ! », s’exclame le procureur général. « Si l’on doublait les contrôles, on atteindrait peut-être 4.000 ». Sans doute faut-il voir dans son propos la perspective d’un nouveau renforcement des opérations alcootest.

Vingt-quatre morts par overdose

« Le poids de l’alcool, c’est aussi 30 à 40 % des personnes interpellées en flagrant délit », poursuit le magistrat. « Elles doivent d’abord être placées en cellule de dégrisement avant de pouvoir être entendues dans des procédures de violences volontaires, de vols, de dégradations, d’outrages et de rébellion ». Des phénomènes particulièrement fréquents « le jeudi soir dans les villes étudiantes et le samedi soir dans toutes les autres villes ». Le procureur est aussi inquiet de la banalisation du cannabis. « Hier, l’usager se cachait pour fumer son joint. Aujourd’hui, ceux qui se sentent le moins concernés par l’interdiction légale le font aux yeux de tous ».

« Il n’y a pas de petit trafic »

Mais il l’est plus encore du « retour de l’héroïne et de drames qu’on ne voyait plus depuis les années 80 », avec 24 morts par overdose l’année dernière. « Avec le développement du trafic, c’est tout le cortège des violences et des exactions qui parcourt notre territoire », poursuit-il, en évoquant les vols à main armée dans les petits commerces, les cambriolages de logements et les règlements de compte. Que faire ? « Il faut agir plus que nous ne l’avons fait », annonce-t-il. Comment ? En graduant les réponses pénales, depuis le stage de sensibilisation pour l’usager occasionnel jusqu’à la condamnation lourde. « Seules les peines sévères apparaissent suffisamment dissuasives pour rendre l’infraction non rentable pour son auteur », estime le procureur. « Et là, la quantité de drogue saisie ne doit pas être le seul indicateur ». Sale temps pour les dealers de quartier : « Il n’y a pas de petit trafic, il n’y a pas de grossiste sans détaillant, c’est le petit revendeur qui est au contact des populations fragiles, qui vend le produit aux adolescents ».

source : http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/bretagne/alcool-et-drogue-lengrais-de-la-delinquance-bretonne-20090116-4531100_1602099.php

Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 08:19

À l’issue d’une session marathon, le conseil général a voté, hier, son budget. En 2009, le Morbihan disposera de 695 M€. Chiffre atteint grâce à une augmentation de 3,5 % des impôts.

« Il n’est pas homme sensé qui, avant de construire une tour, ou un roi raisonnable qui avant d’engager une action de guerre, ne prend le temps de s’asseoir et de réfléchir aux conditions et à la conjoncture qui vont conditionner ou non son projet ». D’ordinaire, il n’y a pas plus barbant que la présentation d’un budget. Avec Guy de Kersabiec, vice-président du conseil général, l’exercice reste certes austère, mais tend à rompre avec la monotonie.

Continuité et réactivité

Selon le grand argentier du Morbihan, le budget voté, hier, à la majorité est « un budget de continuité, car il prolonge, voire amplifie, l’action entreprise depuis 2004. C’est aussi un budget de la réactivité, ce qui est nécessaire dans le contexte économique nouveau et même évolutif que nous connaissons ».

À l’en croire, le budget 2009 a également le mérite d’être « sincère et réaliste car il prend en compte l’évolution des dotations de l’État et la baisse prévisible des droits de mutation ». Tout ça pour dire qu’au final, il n’y a pas d’autre solution que d’augmenter les impôts de 3,5 % si l’on veut arriver à l’équilibre. Sur les 695,63 M€ dont disposera, en 2009, le Département, près de 459 M€ seront affectés au fonctionnement et 236,68 M€ à l’investissement.

L’opposition modère ses critiques

Fidèle à sa position adoptée lors du débat d’orientation budgétaire, l’opposition, par la voix d’Yves Lenormand (Lorient sud) n’a pas critiqué la hausse de la fiscalité directe : « Les présidents de conseil général, toutes tendances politiques confondues, sont contraints de prendre la même option que la vôtre ». Mais cette concession a vite cédé sa place à la critique. « Aujourd’hui, la crise est là. Je pense que les Morbihannais auraient apprécié que vous montriez l’exemple d’une politique rigoureuse d’économies sur les dépenses courantes de fonctionnement que vous avez laissé filer. Économies que beaucoup de ménages seront hélas obligés de faire dans leur quotidien ». Réplique polie et posée (comme d’habitude) du président Jo Kerguéris. « Une institution comme la nôtre ne peut grandir sans que les charges augmentent ». Et de confesser en guise de conclusion : « Le désengagement de l’État, contre lequel je me bats, nous met en difficulté ».

source : http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/morbihan/conseil-general-695-millions-deuros-pour-agir-20090116-4530209_1601977.php

Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 09:53

Le conseil général votera ce matin son budget, à Vannes, sur fond de crise et de discorde. Le futur collège de Plescop divise et hante l’Avéen Hervé Pellois, chef de file amer d’une gauche solidaire de son porte-parole.

Le débat le plus vif a porté hier sur l’absence de collège public à Saint-Avé. Une « honte » que dénonce sans relâche Hervé Pellois, maire PS conseiller général de Saint-Avé et porte-parole de groupe de gauche. L’opposition soutient son chef de file, au nom, notamment, du rééquilibrage public-privé, dans un département qui compte 46 collèges de l’enseignement catholique pour 42 établissements publics. En 2006, la majorité a décidé de construire le futur collège du nord de Vannes non pas à Saint-Avé, mais à Plescop, dans le canton d’Yves Bleunven, cacique de l’UMP départementale. Ce collège sera dimensionné pour accueillir 700 élèves dont les jeunes Avéens. La gauche dénonce un « surdimensionnement », ourdi pour porter le coup de grâce aux aspirations d’Hervé Pellois et de ses électeurs.

« Discutons encore ! »

Hervé Pellois a déclenché une bataille de chiffres. L’élu de Saint-Avé n’a ni caché sa déception, son amertume, ni retenu ses griefs, c’est, selon lui, « un coup monté,

un coup manqué, une honte, un mépris du développement durable », dénonçant « la malhonnêteté intellectuelle de la majorité, la manipulation des chiffres ». Pour autant, Hervé Pellois ne renonce pas : « Discutons encore ! », lance-t-il à l’adresse du président UDF Kergueris. À gauche, André Gall (Arradon) et Joël Labbé (Elven) réclament aussi un groupe de travail sur la situation des collèges dans le pays de Vannes. Le président Noël Le Loir (Baud), en charge des collèges, cite ses proches chiffres : « On leur fait dire ce que l’on veut ! ».

« Mauvaise foi durable »

Yves Bleunven dégaine aussi ses données choisies : « Dans le canton d’Hervé Pellois : 42.000 habitants, un collège public à Séné, un autre, à Vannes, soit à 900 m de Saint-Avé. Dans mon canton de Granchamp, 20.000 habitants, aucun collège public ! ». Yves Bleunven récuse les indignations d’Hervé Pellois : « C’est de la désinformation, c’est devenu une rengaine à chaque session, Vous faites de la mauvaise foi et de la manipulation durable ! ».

« Un caillou dans votre soulier »

Le président Joseph Kergueris a rappelé que le choix de Plescop était acquis et qu’il s’agissait, à présent, de déterminer la capacité d’accueil de l’établissement et quelles communes y seraient rattachées. C’est la commission permanente du conseil général qui tranchera. Mieux vaut prévoir large dès la construction plutôt que de payer plus cher une extension ultérieure, estime en substance le président qui exfiltre ainsi le cas de Saint-Avé du champ de bataille politique. « C’est un caillou dans votre soulier », susurre, l’œil pétillant, Joël Labbé qui n’ignore pas qu’au fond, Joseph Kergueris n’était pas hostile à un collège à Saint-Avé. Mais l’UMP majoritaire a jugé qu’Hervé Pellois en avait décidément trop fait sur ce dossier. Le seul qui aujourd’hui pollue encore le débat entre la majorité et l’opposition.

 
source : http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/morbihan/conseil-general-le-college-de-plescop-divise-20090115-4525355_1600811.php

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